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Reconnaître les nuages, les cumulus, les stratus et les cirrus

Les nuages fascinent depuis toujours. Peut-être est-ce leurs formes changeantes ou leurs actions qui modifient le temps ?

 

Chaque nuage appartient à l'une des trois familles principales :
- les cumulus (amas, accumulation)
- les stratus (couche ou nappe en haute altitude, vers la stratosphère).
- les cirrus (filaments ou fibres).

 

Les différents nuages résultent des modifications ou des transitions entre une ou plusieurs de ces trois familles de nuages. Lorsque l'on a compris cela, l'observation des nuages devient plus aisée

 

Cumulus humilis

Le cumulus humilis est grosso modo plat en dessous avec la tête arrondie

Photo : Cumulus humilis. © Select Photo / Fotolia


Lorsque les cumulus fractus deviennent denses et blancs et se détachent d'un ciel très bleu, ils présentent une base horizontale bien nette et une tête bien arrondie. Ce sont des cumulus de beau temps, de type cumulus humilis.

La base de ces rangées bien distinctes de cumulus se situe en général à 600 m au-dessus du sol.

Les cumulus humilis sont plus larges que hauts (contrairement aux cumulus mediocris, aussi hauts que larges et aux cumulus congestus, plus hauts que larges). Vous avez tout compris !
Caractéristiques : cumulus avec de petites extensions verticales et paraissant aplatis
Classification : nuages bas

 

Cumulus fractus

pas de grain en perspective.

fractus = en morceaux

Photo : Cumulus fractus. ©  Birdlouise / Flickr

Ces nuages de convection apparaissent au-dessus des zones thermiques qui s'élèvent en panache du sol réchauffé par le soleil. C'est pourquoi il arrive qu'en été, on observe de petits cumulus fractus émerger des brumes les matins tièdes et calmes.

Les poches de vapeur d'eau, formées à partir de noyaux de condensation, se refroidissent en s'élevant et se condensent en gouttelettes qui se rassemblent ensuite pour former un nuage blanc de plus en plus gros.

Caractéristiques : cumulus déchiquetés


Classification : nuages bas

 

 

Cumulus congestus

 

Petits cumulus deviendra grands !

Photo : Cumulus congestus. ©  Dietrich Lawrenz / Flickr

Ces grands cumulus sont issus du développement de nuages de type cumulus fractus ou humilis et sont formés par la convection de colonnes d'air chaud et humide les jours de soleil.

Les différences thermiques s'amplifient et se refroidissent au fur et à mesure de leur ascension et finissent par arriver à la température de saturation (température à laquelle l'air est saturé de vapeur). La condensation libère une grande quantité de chaleur latente qui réchauffe l'air dans le nuage en formation. Ceci provoque une convection bouillonnante et contribue à l'extension du nuage.

Après une journée de forte convection, les cumulus peuvent devenir très bourgeonnants et leurs extensions verticales peuvent dépasser les 1 500 m.
Caractéristiques : cumulus à extension verticale modérée, généralement avec des protubérances floconneuses en forme de dômes ou de tours

Classification : nuages bas

 

 

Cumulus mediocris

De grandes rues de nuages.


 Cumulus mediocris. Photo  ©  Jean-Eric Rubio 


Un étalement de cumulus
Comme les cumulus congestus, ces nuages sont issus du développement de nuages de type cumulus fractus ou humilis et sont formés par la convection de colonnes d'air chaud et humide les jours de soleil. Les cumulus mediocris se reconnaissent par les lignes parallèles qu'ils forment grâce au vent et que l'on appelle des "rues" de nuages.

 

Caractéristiques : cumulus à extension verticale forte, généralement avec des protubérances floconneuses en forme de dômes ou de tours


Classification : nuages bas


 

Cumulo-nimbus capillatus

La puissance d'une bombe.

Cumulo-nimbus capillatus. ©  Tibor-julmo7 / Flickr   

Immenses structures bourgeonnantes ressemblant à des tours, les cumulo-nimbus capillatus sont les plus grands nuages du monde et peuvent avoir une extension verticale démesurée, avec une base partant à 600 m, et parfois moins, pour s'élever à plus de 18 000 m de haut, là ou la troposphère rejoint la stratosphère. Ce puissant nuage est souvent porteur d'éclairs, de tonnerre, de grêle, de fortes pluies et de vents violents.

 

Dans sa phase de puissance maximale il peut contenir autant d'énergie que dix bombes atomiques comme celle utilisée à Hiroshima. La forme d'enclume glacée peut parfois s'étendre sur des centaines de kilomètres sous la poussée des vents violents de l'atmosphère supérieure et créer une sorte de gigantesque champignon.


Caractéristiques : cumulo-nimbus dont la partie supérieure est nettement fibreuse, souvent en forme d'enclume.

 

Classification : nuages bas

 

Altocumulus floccus

Signes orageux.

Petits mais sournois


Les altocumulus floccus apparaissent comme des flocons épars blancs ou gris, aux sommets légèrement arrondis, et ressemblent à de petits cumulus déchiquetés. Ils sont souvent accompagnés de traînées fibreuses de précipitations à leur base (virga : pluie ou neige n'atteignant pas le sol).

 

Ils sont associés à des conditions atmosphériques humides et instables, gages d'orages en formation au-dessus d'un périmètre assez large. L'observation de tels nuages en soirée annonce souvent une météo pré-orageuse pour le lendemain matin.


Caractéristiques : altocumulus avec bourgeonnements sous forme de petits flocons cumuliformes.

 
Classification : nuages moyens

  

 

Strato-cumulus stratiformis

Prévoir de légères gouttes.

 
Une masse compacte de nuages
Les strato-cumulus sont les nuages les plus fréquents. Le strato-cumulus stratiformis se forme lorsque des stratus bas s'élèvent et s'épaississent jusqu'à devenir des couches sombres de nuages se déplaçant rapidement. Ils s'épaississent alors en rouleaux sombres dont les bords se rejoignent et semblent former une couche continue de nuages.

 

Ces épais bancs de nuages ne présagent pas de grandes pluies, seulement quelques légères gouttes occasionnellement.
Caractéristiques : strato-cumulus ne résultant pas de l'étalement de cumulus.

 
Classification : nuages bas

 

 

Altostratus translucidus

Il masque le ciel.


Photo :  Altostratus translucidus. ©  Jason Swain   


Une couche de nuages devant le soleil
Un altostratus translucidus est une couche sans contours définis de fins nuages gris-bleu qui peut recouvrir la plus grande partie du ciel et donner l'impression d'un temps couvert et gris. Il s'agit habituellement d'une large masse ascendante d'air chaud qui devance un front chaud ou une occlusion. Quand le ciel est encombré de fins altostratus, la lumière du soleil apparaît comme floue et "mouillée" et ne projette que rarement des ombres sur le sol.


Caractéristiques : altostratus dont la plus grande partie de la masse semi-transparente laisse légèrement entrevoir le soleil ou la lune, comme au travers d'un verre dépoli.

 
Classification : nuages moyens

 

 

Altostratus opacus ou nimbo-stratus

Il annonce la pluie.
 
Photo : Nimbo-stratus assez haut. ©  Christophe Szpajdel / Flickr   

Un jour sans soleil


Grise, triste et chargée de pluie, une couche de nimbo-stratus est peu appréciée des promeneurs du dimanche. Elle prend naissance en hauteur, sous la forme d'altostratus translucidus, qui descend et s'épaissit en se chargeant de l'humidité apportée par l'avancée d'un front chaud. Au fur et à mesure de l'épaississement du nuage, parfois sur plusieurs couches, le ciel s'obscurcit et le soleil ou la lune disparaît. Le nimbo-stratus est typiquement un nuage de pluie.
Caractéristiques : forme pluvieuse et épaisse d'altostratus opacus dont la plus grande partie de la masse est suffisamment dense et sombre pour masquer la lune ou le soleil


Classification : nuages moyens

 

 

Cirrus fibratus

Beau temps.
 
Photo : Cirrus fibratus. ©  Limeyrunner / Fotolia 

 

 Beau temps... s'il ne s'étale pas !

Ces cirrus blancs flottant haut dans le ciel apparaissent généralement sous la forme de filaments courbes ou de lignes droites. Comme tous les cirrus, ils sont entièrement composés de cristaux de glace en chute lente à des altitudes dépassant les 6 000 m. Ils se développent surtout, en général, lorsque des couches d'air relativement sec montent vers le niveau supérieur de la troposphère. La petite quantité de vapeur d'eau se transforme alors en cristaux de glace (sublimation). Ces petits cirrus élevés surgissent inopinément, le plus souvent dans un ciel bleu et sec ; si le cirrus ne commence pas à s'étaler, le beau temps persistera. S'il s'étale horizontalement, s'épaissit ou se développe, cela signifie qu'un front chaud arrive en poussant de l'air humide et qu'une perturbation est imminente.


Caractéristiques : cirrus en forme de filaments (cirrus uncinus), de fibres ou de crochets (cirrus fibratus), n'envahissant pas progressivement le ciel


Classification : nuages hauts

 

 

Cirrus spissatus cumulonimbus

Hauts mais épais.
 

Photo : Cirrus spissatus cumulonimbus. ©  Ron Westmaas / Flickr   


Finie la pluie !
Cette forme de cirrus est le résultat d'un résidu d'enclume d'un cumulo-nimbus capillatus, en phase d'affaissement et venant de se vider de sa pluie. Les cirrus qui en découlent sont généralement déchiquetés et crénelés sur les bords mais sont assez épais et gris pour voiler le soleil.


Caractéristiques : cirrus denses, souvent en forme d'enclumes, générés par les résidus des parties supérieures de cumulo-nimbus.


Classification : nuages hauts

 

 

  

Source : L’internaute

 

Et aussi sur l'Internaute Sciences : Tornade : au cœur d'un phénomène météo dévastateur

 

Les nuages, la pluie et le beau temps

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Pseudo     Le 18-12-2017.   Titre  


Jean le 23-10-2011. Connaitre les nuages
Avoir le temps de lever la tête et de regarder les nuages est un privilège rare dans notre monde d'hyper activité. A la télé Bernard Pivot avait un jour invité un poète qui avait filmé longtemps avant des nuages sans mettre de commentaire. Il fit passer 1 minute de ce film et conclut que du point de vue de la télé hantée par le zapping, filmer cela aujourd'hui et le passer à la télé serait considéré comme une faute professionnelle. On est loin de l'interlude et du petit train ;-)

 

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